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Des Nouvelles du BLed???? une information à communiquer??? nous serons ravis de les transmettre.... N'hésitez pas

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Ghazaouet : Capture d’un requin de 7 mètres Le chalutier « le dauphin » a crée la sensation en ramenant dans ses filets un requin d’un volume hallucinant ! Le squale pèse environ 1 500 kg et mesure 7 mètres de long. C’est une capture insolite, nous dit-on dans le milieu de la pêche. Les quelques privilégiés qui se trouvaient dans le port au moment de l’accostage du chalutier ont pu examiner à loisir le monstre marin et prendre des photos pour immortaliser l’événement. La nouvelle s’est vite propagée et en quelques minutes, une foule impressionnante est venue admirer, inerte, le requin allongé de tout son poids sur le quai du mole d’Alger « les dents de la mer ». Selon les professionnels de la pêche, il s’agit d’un requin pèlerin. On trouve cette espèce dans les eaux côtières et océaniques en surface comme en grande profondeur. Omar El Bachir

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Souahlia : Les chauffeurs de taxis collectifs en grève de la faim Les chauffeurs de taxi collectif (9 places), assurant la ligne Souahlia –Ghazaouet, entament depuis aujourd’hui une grève illimitée de la faim. Ils contestent cette nouvelle décision qui limite leur champ d’action entre Souahlia et Sidi Aissa : un petit village situé à environ 2 km de Ghazaouet. « C’est une façon de mettre fin à notre activité, les usagers refuseront de faire escale à Sidi Aissa pour ensuite rejoindre Ghazaouet : une perte de temps considérable et le prix va doubler », balbutie un gréviste qui arrive à peine à articuler les mots. En effet, cet arrêt contestataire a provoqué de grandes perturbations au niveau du transport entre Souahlia et Tounane. Les usagers ont aussi exprimé leur colère vis-à-vis de cette situation et ont dû se déplacer en « clandestin » pour des prix exorbitants. « Nous poursuivons notre action et s’il le faut nous ferons participer nos familles pour dénoncer cette injustice », rétorque un autre gréviste. Les 33 grévistes semblent déterminés à prolonger cette grève de la faim pour faire valoir leur droit. Entassés dans une tente de fortune qu’ils ont dressée en plein centre de Tounane, les réfractaires attendent impatiemment le dénouement de cette situation. Les signes de fatigue apparaissent déjà sur les visages de certains qui préfèrent rester allongés et silencieux pour ménager leur force, les plus robustes tiennent encore debout. Mais jusqu’à quand peuvent-ils tenir encore ? Omar El Bachir

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Pêche : Les Espagnols convoitent le large de Ghazaouet Dans le cadre de la coopération algéro-espagnole, la chambre de pêche et de l’aquaculture de Tlemcen a reçu une délégation de l’ambassade espagnole à Alger. Cette tournée a eu pour objectif le renforcement des relations de coopération déjà existantes, notamment en terme d’acquisition de matériels de pêche et l’exportation à partir du port de Ghazaouet des poissons nobles, tels que les crustacés, le merlu et le poulpe, D’autre part, l’identification de nouvelles opportunités de coopération a été jalonnée par des visites de prospection, au niveau des ports de Ghazaouet, Honnaine, Marsa Ben M’hidi et de quelques conserveries… Une rencontre entre les opérateurs économiques de la région et señor Antonio Gonzalez Alaminos, expert en pêche et en aquaculture, a eu lieu à l’hôtel Ziri. Lors de cette entrevue, M. Fliti Khaled, directeur de la chambre locale, a présenté un exposé détaillé sur les données socio-économiques de la région de Ghazaouet, en insistant particulièrement sur l’envergure importante des ressources halieutiques, les petits et moyennes entreprises de la localité et aussi les sites potentiels pouvant recevoir l’aquaculture. Au terme de cette rencontre, plusieurs propositions ont été retenues, entre autres, la réflexion à développer une coopération dans la formation, sachant qu’une école de pêche des plus modernes, qui ouvrira ses portes en 2008, est en phase de réalisation à Ghazaouet, le développement de l’aquaculture, qui demeure encore à son stade embryonnaire, et bien entendu la conservation des produits de la pêche, une activité quasi inexistante à Ghazaouet, à l’exception de quelques conserveries qui pratiquent encore la salaison traditionnelle. Toutefois, les opérateurs économiques locaux attachent une grande importance à l’assistance au sol qui représente des carences sérieuses, surtout la formation professionnelle permettant d’acquérir les nouvelles techniques de la pêche et les connaissances requises pour moderniser les méthodes relatives à cette activité. Omar El Bachir

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Ghazaouet : La cité des deux frères « s’effrite » A peine vous empruntez l’une des artères principales de la ville, que votre attention est attirée par ces vieilles et lugubres bâtisses qui constituent l’immobilier principal de la cité : un véritable spectacle de désolation. Certes, le temps a marqué de ses empreintes ces immeubles, mais ils tiennent encore debout, tant bien que mal, et demeurent invincibles aux assauts perpétrés de la nature. Les tuiles rougeâtres de leurs toitures, surmontées de ce qui reste d’une cheminée, risquent de se briser sous les pas feutrés d’un chat en quête de sa proie, mais ne cèdent pas. Toutefois, quelques débris se détachent parfois et finissent sur les trottoirs, avertissant ainsi les passants d’un réel et permanent danger. Si vous longez les digues, ce sont les deux frères : deux gigantesques rochers qui se dressent majestueusement à l’entrée du port, qui séduisent votre regard : un magnifique tableau pour les peintres. Ces deux mastodontes qui veillent depuis des siècles sur la ville de Ghazaouet, semblent aujourd’hui mal en point. Parfois, ils veulent bien nous raconter leur détresse et bruire sous le choc des vagues acharnées. Leurs pieds ne les supportent point, mais leur fierté ne leur permet pas de se prosterner pour implorer de l’aide et continuent à résister à la manière des habitants de « ADD FRATHERS » qui, autrefois, avaient repoussé toutes les incursions qui se sont succédées sur la cité. Omar El Bachir

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Voici un Article point réjouissant pour notre cité. Ghazaouet : Dramatique déliquescence Devant l’indifférence des autorités locales, l’attitude irresponsable de certains commerçants et marchands ambulants, la ville de Ghazaouet est devenue au fil des jours un véritable dépotoir à ciel ouvert. Des décharges intermédiaires qui poussent à travers les quartiers, des immondices qui jonchent les trottoirs dans des endroits censés être la vitrine de la ville, offrant ainsi aux visiteurs un spectacle affreux et désolant. Une poissonnière mal entretenue et très mal éclairée, désertée par les marchands de poissons qui préfèrent exposer leur produit halieutique sur le trottoir, paralysant ainsi la circulation. Oued Ghazaouana, qui présente un lieu à haut risque de pathologies infectieuses, ne semble nullement inquiéter les autorités locales. Jusqu’à l’heure actuelle, il est une marre d’eau usée dégageant des odeurs nauséabondes. Les habitants de Deraoauch, de la cité d’addas, se trouvent menacés par une horde de chiens errants qui a élu domicile à la décharge publique située à proximité de la cité. Ces bêtes affamées, attirées par les odeurs de charogne et de puanteur que dégage une décharge publique, ni contrôlée, ni surveillée et qui ne leur offre plus des grands festins comme autrefois, s’en prennent aux potagers, pillant tout sur leur passage. Les petits agriculteurs de Deraouch, consternés par un tel spectacle, ne font que constater les dégâts occasionnés par ces chiens sauvages et agressifs. Ces canidés, dont le nombre ne cesse d’augmenter, constituent un réel danger pour les habitants de la localité dans la mesure où, selon les riverains, des personnes ont été déjà attaquées par ces bêtes. « Si un seul de ces chiens attrape la maladie de la rage, c’est toute une population qui sera contaminée. Devinez un peu l’ampleur du danger qu’ils peuvent présenter », s’interroge avec inquiétude un riverain. Et ce dernier d’estimer qu’« il est temps peut être que les autorités locales prennent au sérieux ce phénomène et organisent une opération d’abattage de ces chiens errants avant que l’un de nous soit attaqué. » Omar El Bachir

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Ghazaouet : L’échec scolaire inquiète Chaque année, un nombre effarant d’enfants et d’adolescents quitte le cursus scolaire à un âge précoce. La capacité d’accueil du centre professionnel étant très limitée et ne pouvant absorber toutes ces déperditions scolaires, la plupart de ces ados se retrouvent à la rue, désoeuvrés, à la merci de la rue et de tous les dangers. La réaction tardive des parents est souvent inutile. Pour remédier à ces lacunes, ceux-ci optent pour quelques cours particuliers. Or, selon un professeur « il est judicieux d’aborder le problème avec les enseignants, en essayant de cerner les véritables causes de ce semi échec et d’apporter des solutions appropriées et efficaces permettant à l’enfant de réintégrer le système scolaire progressivement. » Le cahier de correspondance, qui constitue une liaison entre l’école et la famille, demeure un outil très efficace permettant aux parents de suivre régulièrement le travail scolaire de leurs enfants. Mais, faut-il encore que cet outil pédagogique soit exploité d’une façon intelligente et réfléchie ? Omar El Bachir Commentaire de M.B Merci à notre ami et frère Omar El Bachir de s'inquiéter de cette situation et j'espère que ce message recevra un écho favorable de la part des concernés qui auront à remedier.

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