NASS EL GHAZAOUET - NSA WA RJAL EL BLED-

CETTE RUBRIQUE HEBDOMADAIRE SERA CONSACREE POUR LES FEMMES ET LES HOMMES-CONNUS OU PAS- QUI ONT FAIT ET QUI FONT ENCORE L'ACTUALITE DE NOTRE CITE.. CETTE SEMAINE, NOUS PARLERONS DE : LA TRAGIQUE DISPARITION DE HADJ SI RABAH KHELLIDJ RELATEE PAR LA PRESSE NOUS DONNE UNE OCCASION DE CONNAITRE CET HOMME PIEUX, QUI A CONSACRE SA VIE AU SERVICE DE LA RELIGION. Le doyen des imams n’est plus. L’imam Si Rabah Khelidj n’est plus. Il est décédé ce samedi, en son domicile, à l’âge de 95 ans. Son verbe facile et ses prêches à la mosquée de Djemaâ Sekhra, la plus vieille mosquée (construite bien avant 1902 d’après l’œuvre de René Bousset «Nedroma et Trara»), l’ont rendu célèbre dans toute la région. Si Rabah Khelidj, doyen des imams dans la wilaya de Tlemcen, est né en 1911 dans le petit hameau de Djemaâ Sekhra où il terminera l’apprentissage du Coran à l’âge de 17 ans, sous la houlette de son premier maître Si Abdelkader Mrabet. En 1928, il s’exilera à Mazouna pour parfaire son instruction dans la Chariâ et le Tawhid où il excellait, de sorte qu’il aura plusieurs disciples lorsqu’il professera à Djemaâ Sekhra et à Boukhenaïs en fin pédagogue durant toute sa carrière. Son amour pour la piété le poussera à apprendre plusieurs livres sacrés, dont celui de Sayed Khalil qu’il expliquait et analysait à tous les talebs qui sont passés par la mosquée de Djemaâ Sekhra. Il sera mobilisé lors de la 2ème Guerre mondiale mais libéré pour inaptitude en 1942. Toute sa vie sera consacrée à la mosquée et à la terre d’où il tirait profit jusqu’à sa retraite méritée en 1987. A l’annonce de son décès, vers 11 heures, une foule considérable venant de tous les coins de la wilaya s’est agglutinée devant le domicile mortuaire pour lui rendre un dernier hommage. Lors de son enterrement, c’est l’un de ses disciples devenu imam qui récitera l’oraison funèbre montrant l’homme pieux, de bon sens et de cœur qu’il était. Belbachir Djelloul ’’ Extrait du Q.Oran du 21/08/06. --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- LA VIE DU CHAHID MOHAMED ZIANI Mohamed ZIANI, né le 1 juillet 1930 à Ghazaouet. Issu d'une famille modeste, il était l'ainé de ses frères et soeurs. Très bon élève, il réussit à obtenir ses diplômes du BEPC, d'abord et le BAC ensuite. Son père Abdelkader, retraité de la SNCFA décéda en 1969. Madame Ziani, née ABDI Fatma, sa mère est toujours vivante entourée de ses enfants et petits enfants à Ghazaouet. Le jeune Mohamed Ziani partit continuer ses études d'ingénieur à Paris, mais en juillet 1956, l'appel de la Patrie se fait plus pressant; il rejoignit donc les rangs de l'ALN (Armée de Libération Nationale) et prit le Pseudonyme de "Si Belkacem". La ville d'Oujda au Maroc, fut sa première étape, puis il passa à Tafoughalt, dans la région de Berkane, puis Rabat, Zélidja et encore Oujda. Il devint Enseignant durant son séjour dans le Royaume Chérifien. Les responsables du FLN (Front de Libération Nationale) le contactèrent et l'affectèrent comme Chef d'une Unité de Combat couvrant le triangle Nédroma-Ghazaouet-Maghnia.Promu Capitaine, en 1957, Il prit part à une des plus grandes et des plus célèbres Batailles contre l'Armée Française; LA BATAILLE DE FILLAOUCENE. Le 11 Juillet 1957 vit la fin de ce HEROS de la Révolution. En effet, alors qu'il était en mission dans la région des MSirda Thata, Si Belkacem et ses deux Lieutenants, dénoncés par un habitant, furent encerclés par l'armée coloniale. Pour ne pas tomber entre les mains des tortionnaires de l'armée coloniale, ils préférèrent se donner la mort et optèrent pour le sacrifice suprême; une grenade dégoupillée suffit... Un Collège de Ghazaouet porte actuellement son nom. Wa la tah sibanna alidhana matou fi sabili rabihim amouata, bal ahya a inda rabbihim your hamoun GLOIRE A NOS MARTYRS - Nous remercions Mr Omar EL BACHIR, enseignant au Collège "Capitaine Ziani Mohamed" d'avoir permis cette Biographie. -------------------------------------------------------------------------------------------------------------- Laissez moi aujourd'hui vous présenter une femme, bien de chez nous, une femme d'Ouled Ziri; SAKINA, notre "rubriqueuse" du Mag'Santé et Bien-Etre. Voici une brève biographie de Sakina et qu'elle en soit vivement remerciée. Née à Ouled Ziri, fille de SADDEK Ahmed et de BENAMOUR Rabia. Sa famille rejoignit le père en France en 1964 et résida pendant longtemps en Région Parisienne. Sakina, à la suite du décès de son Père, Allah yrahmou, en 2000, perdit son emploi, puis un accident, heureusement sans gravité pour elle et dans lequel elle perdit sa voiture, vint la troubler .... Devant autant de signes aussi forts les uns que les autres que la vie lui envoyait, Sakina commençait à se poser des questions. Elle trouva les réponses dans la lecture et dans sa concentration personnelle. Elle s'intéresse aux livres, à internet... enfin elle s'intéresse à tout ce qui pouvait cultiver l'Esprit . Au fil des années, ses enfants grandissaient et en devant adultes, ils lui laissèrent plus d'autonomie et de liberté pour son développement personnel. Elle s'intéressa au Reiki (voir Rubrique Mag'Santé et Bien-Etre) et c'est tout naturellement qu' elle commença à s'y initier. Sakina réussit les deux paliers de cette technique. Le premier degré par lequel on peut se traiter soi-même et traiter les autres puis le second, qui permet le traitement de la personne à distance aussi éloignée soit-elle. Elle s'est ensuite formée aux différentes techniques de massage; massage californien, massage sur chaise et reflexion plantaire. Elle fut aussi formée à la Sophrologie* par l'arrière-arrière petite fille du fondateur de la psychanalyse, Sigmund Freud. En effet, Michelle FREUD a longtemps été son professeur. * La Sophrologie est l'étude des changements d'état de conscience de l'Homme obtenus par des moyens psychologiques et de leurs possibilités d'application THERAPEUTIQUE. AMMI HAMZA J'ai le plaisir, cette semaine de vous parler d'un HOMME. Un Homme simple qui nous a quitté il ya quelques années et je prie Allah qu'il le reçoive dans son vaste paradis. J'ai eu l'honneur de le connaître personnellement. Son fils est mon ami et c'est avec sa permission que je publie sa biographie. Je tiens aussi à remercier mon ami Djelloul BELBACHIR, Correspondant de Presse. Djelloul avait publié cet article en Août 2003. Il me permet de le reprendre et de le publier sur ce Site. Qu'il en soit remercié. AMMI HAMZA, DE LA GRILLADE A LA FRITURE. A Ghazaouet, restaurants et points de restauration rapide ont fleuri ces derniers temps, à la demande dans ce secteur ,tant la demande est toujours pressante. Ils se ressemblent tous, ces points de chute répartis à travers la ville. Dans les années soixante, seuls quelques commerçants ambulants, installés face au collège Yaghmoracen, d’abord sur ce qui devait devenir le Square(à la place Dar El Askri ) , puis aux alentours, assuraient cette fonction de permettre aux gens de manger sur le pouce… Hamza, que tous appelaient affectueusement Ammi Hamza, était l’un des restaurateurs de première heure. D’abord sur une charrette, il offrait ses grillades en plein air et la sardine était sans conteste le premier poisson pour ne pas dire le seul à se retrouver dans l’assiette du client. La chouaia s’effectuait sur le brasero qu charbon, allumé dès neuf heures et demi. Après treize heures trente , l’activité changeait, il s’agissait d’aller sur le bord de la plage de Ghazaouet, là où est implantée l’usine d’électrolyse de zinc et proposer des boissons, limonades glacées à l’aide de blocs achetés au kilo et immergés dans une grande bassine .Peu de temps après, lorsque des emménagements furent faits sur le secteur de la mosquée qui s’édifiait, la réglementation commerciale devint plus sévère et les ambulants se sédentarisaient dans des baraques fixes. Ammi Hamza continua d’avoir la sienne en se spécialisant dans les grillades de poissons, brochettes, merguez-saucisses et l’activité trouvait son plein aux abords du collège, le jour d’école, puisque les collégiens de Djemaa Sekhra, Sidi Amar, El Bor et les environs devenaient les premiers clients de Ammi Hamza. Certains gardent « le goût de ces poissons, la qualité de l’accueil. T’as tes sous, tu manges, t’en as pas , tu manges et tu paieras après…ni compte, ni ardoise ; si tu paies d’accord, si tu ne le fais pas, c’est toi qui vois ! » Cela témoigne bien de la patience de cet homme à l’allure chétive, souriant et prêt à aider , comblé de restaurer des enfants et des passants qui le lui rendaient bien. Dans les années soixante dix, Ammi Hamza a ensuite ouvert un local au 13, rue des Chouhadas, au centre, tout prêt du marché couvert de Ghazaouet. Là, dans un petit espace, une table, huit chaises, un banc, un lavabo, un comptoir et c’était fonctionnel. Vu la proximité des maisons, il ne s’agissait plus de faire des grillades, Ammi Hamza introduisit alors la friture. Dans la poêle à frire, les kilos de sardines passaient. Enfarinés après le lavage, les poissons partaient comme des petits pains. A peine frits, ils étaient servis aux clients dont certains restèrent fidèles des années. Ammi Hamza redouta les habitudes laissées par les grillades pensant que les consommateurs allaient bouder cette nouvelle façon de faire. Il venait simplement de participer à son décollage dans la ville où on n’osait pas le faire. Un événement !La nouvelle recette était porteuse. Avec des sardines frites sur le comptoir, Ammi Hamza proposait des poivrons et piments frits, des chinchards ou sorels frits, des œufs bouillis, des salades. Lorsque le poisson désertait les étalages du marché aux poissons, à la demande générale, il assurait le minimum en offrant une marmite de loubia -haricots blancs…Il n’était pas cuisinier mais sa loubia ne restait pas dans le fond des assiettes. Certains voisins venaient prendre une, deux ou plusieurs parts qu’ils mangeaient à domicile. Des femmes mêmes, après y avoir goûté, se comptèrent parmi les clients à servir à domicile. L’exemple était là, l’appétit vient en mangeant. Là aussi, l’activité était régulière, après quatorze heures trente et le grand nettoyage, c’était la fin. Dans le local de la rue des Chouhadas, c’était la référence. Beaucoup d’autres ouvrirent leur commerce en proposant la m^me activité, après être passés chez Ammi Hamza qui se permettait même de leur donner des conseils pourtant, ils étaient concurrents. Il était comme cela, ce père, un père pour tous. Sa foi éclairait sa voie et, dans son travail, cet ancien pétrisseur- boulanger qui après plus de vingt ans de métier, s’était reconverti en restaurateur, continuait d’être au service d’autrui. Les gens modestes, les plus démunis, ceux qui étaient chassés des autres commerces parce que mal vêtus ou errants, ayant un comportement difficilement acceptable, trouvaient leurs parts chez Ammi Hamza. Il ne chassait personne, se trouvant même sous le feu des remarques de certains clients qui le lui reprochaient, lui, il continuait à offrir la part du pauvre ! Son fils aîné Khaled nous rappelait dernièrement que, deux années après la mort de Ammi Hamza, en 1979, sur le chemin du collège, un matin, un ancien client venait à lui pour payer une dette contractée auprès du père. Il mangeait chez Ammi Hamza et ne pouvait payer à cette époque, disait – il. Le fils , ému, au souvenir d’une qualité qu’il connut du vivant de son père , n’eut la force que de lui répondre : « je ne prends rien, il me l’aurait reproché, merci, et prie pour son âme ! » Oui, il était intraitable sur ce plan, lui, un orphelin au cœur d’or, il sut longtemps offrir le couvert au moindre prix avec simplicité, gentillesse aux gens de passage, aux personnes arrivants de l’arrière- pays, affectées à Ghazaouet, car peu de restaurants à bon prix existaient dans la ville, à l’époque ! Ammi Hamza travaillait longtemps dans ce local, aidé par ses enfants qui ont appris, en le côtoyant dans cette activité professionnelle beaucoup de choses, des valeurs, des gestes et une manière d’être serviable d’un homme qui portait bien son nom de famille : Sidhoum. Malheureusement, la maladie l’empêcha de continuer. L’année 1977 fut la dernière pour Ammi Hamza qui fut ravi à l’affection des siens, à l’âge de cinquante deux ans seulement .Il venait de laisser un grand vide, rappelé quand on retourne à Ghazaouet. Il suffit de tenter l’évocation pour que son nom revienne parmi les anciens ; les jeunes quant à eux, découvriront l’image de cet homme en parcourant ce témoignage que de nombreux anciens clients, voisins, habitants de Ghazaouet étofferont davantage en ayant une pieuse pensée pour l’un des premiers friteurs de la ville : Ammi Hamza Belbachir Djelloul Le site de l'Association des Amis des "Deux-Frères" remercie MM Khaled Sidhoum et Djelloul Belbachir pour avoir permis cette publication. MOHAMED BENNAI GHAOUTI MEHIDI GHAOUTI MEHIDI LE FILS D'OULED-ZIRI OU L'ITINERAIRE D'UN ENFANT DE NOVEMBRE Après une fille, Ghaouti MEHIDI naquit en 1935 … Ghazaouet et vint égayer le foyer de ses parents, Amar MEHIDI et Fatna BENNAI, une famille modeste d'Ouled-Ziri -Ghazaouet- Dès son jeune âge, GHAOUTI savait pertinemment que seule l'instruction pouvait lui permettrait d'assouvir son désir de culture et de trouver des réponses aux nombreuses interrogations qui se posaient dans son jeune esprit. Après l'école primaire et coranique dans son fief d'Ouled-Ziri, il rejoignit l'Institut Ibn Badis de Constantine pour poursuivre ses études. Nous sommes en 1955, il fut envoyé au Moyen Orient où il rallia le groupe des Hommes Grenouilles, installé à Alexandrie, en Egypte. Un incident imprévu le contraint à renoncer et à retourner au Caire afin de s'embarquer sur le M/S ATOS, un bateau destiné à acheminer des armes vers la frontière Algéro-Marocaine. Après une visite médicale effectuée par le Docteur Haddam, Ghaouti fut déclaré inapte à effectuer un tel voyage. il rejoint donc les Services de Transmissions pour un stage de perfectionnement. En Octobre 1956, animé par la volonté et le désir de rejoindre le maquis en Algérie, Ghaouti, en compagnie d'un groupe d'Etudiants parmi lesquels se trouvaient les Commandants Bilal, Soufi et Aek Kadri, fut envoyé à la base Baya en Tunisie. Là-bas, il fut nommé instructeur en morse et secourisme et prit la Responsabilité de l'Administration Générale de la Base, mais le désir de rejoindre le maquis était plus fort que tout. Il obtint un faux passeport marocain et s'envola pour Madrid à bord d'un vol de la T.W.A. Une fois en Espagne, il entra en contact avec El Alami, Ambassadeur du Royaume Chérifien d'alors. Il se fit passer pour un employé diplomatique transféré de l'Ambassade du Maroc en Tunisie à celle de Madrid. Il rencontra El Alami et lui remit un pli confidentiel. De Madrid, il prit le train en direction d'Algésiras, d'où il embarqua pour Ceuta. La Révolution Algérienne le prit en charge à son arrivée à la frontière hispanno-marocaine. Deux personnes le conduisirent à Tétouan où il fut accueilli par Chandarli, le Représentant de l'Algérie auprès des Autorités Chérifiennes. Après une semaine au Centre de Transit d'Oujda, géré par Abdelkrim Zaoui, il prépara activement son passage clandestin vers l'Algérie en compagnie d'autres jeunes hommes. Ils se rendirent tous à Bouarfa, à la frontière sud où ils séjournèrent deux jours afin de

préparer leur passage de l'autre côté de la frontière et organiser l'acheminement d'armes en dierction du maquis. Ce jour-là allait marquer le jeune Ghaouti à tout jamais, en effet, il rencontra un Homme, l'Homme qui allait devenir le Président de la République Algérienne Démocratique et Populaire. Le Colonel Houari Boumédienne en personne était là pour superviser les opérations et donner ses instructions. Il regarda ce groupe de jeunes hommes en silence puis il s'adressa à Ghaouti en lui demandant pourquoi il voulait absolument rejoindre le maquis. Ghaouti répondit qu'il ne faisait tout simplement que son devoir d'Algérien, comme tous les autres Algériens. A cette réponse, le Colonel prit sa "Britta", une mitrailleuse et deux chargeurs et les remit au jeune Ghaouti. Un sentiment soudain et intense de fierté envahit le jeune homme. Il ne put retenir ses larmes. La procession arriva le lendemain au premier poste d'Ouled N'Har. De là, Ghaouti fut affecté à Takbalt. Nous sommes en 1956. Son séjour au maquis fut malheureusement de courte durée; en effet, en Avril 1957, Ghaouti dût être évacué d'urgence au Maroc après avoir été blessé. Il resta en convalescence pendant un mois à l'Hopital d'Oujda. Après son rétablissement, il rejoint le Koweit via le Caire pour reprendre ses études. En 1961, un Bac Sciences Naturelles en poche, il s'envola pour les Etats Unis où il poursuivit ses études universitaires.

DEUX INTERVIEWS DONNES PAR GHAOUTI MEHIDI A UN JOURNAL AMERICAIN DANS LES ANNES 60/70 PENDANT SON SEJOUR AUX ETATS-UNIS. UN ALGERIEN REAGIT A LA CULTURE US Traduit par MB "Beaucoup d'étudiants ont le sentiment que le monde se limite au petit coin dans lequel ils vivent" fait remarquer Mr Ghaouti MEHIDI. Ce n'est sûrement pas son cas! Natif de GHAZAOUET, en Algérie, il fait actuellement partie du programme de transfert collégial et vise le rang de Majeur de Promotion en Section Sciences-Politiques. Il a trouvé plusieurs avantages au sein du Wayne Community College, particulièrement cette atmosphère détendue générée par une coordination entre le Personnel Enseignant et les Etudiants. Il apprécie aussi cette attention personnelle dans les salles de cours plus petites et se réjouit de l'attitude amicale des Gens du Sud. Mr MEHIDI possède la gentillesse et la courtoisie de son Peuple. Toutefois, il est très réaliste. "Je fréquente une école américaine car je suis intéressé par les échanges culturels des idées et des pensées. Quand j'aurai terminé mes études, je travaillerai avec les Gens de mon pays; ce qui signifie que j'aurai à écrire, parler et m'exprimer en Arabe ou en Français. Qu'adviendra-t-il alors de l'Anglais? Je ne remets nullement en question la sincérité ni l'hônneteté des enseignants américains, mais je pense particulièrement au sens et à l'esprit pratiques de leur méthode. Lorsqu'une personne a faim, elle ne voudrait pas d'une recette lui montrant comment fabriquer son pain, mais elle voudrait avoir quelque chose à manger tout de suite, sur le champ! Elle acceptera ensuite de voir les détails de ce qu'elle aura à faire" C'est parce que c'est un homme réaliste, que Mr MEHIDI admet que le système éducatif est hautement évalué dans son pays qu'il essaye de se concentrer sur les cours les plus utiles dans son domaine. Il apprécie surout les cours sur les Relations Internationales et regrette amèrement qu'il ny ait pas suffisemment d'Echange d'Idées et de Pensées entre les Etudiants. Alors comment sauront-ils que "LE MONDE N'EST PAS SEULEMENT CE PETIT COIN DANS LEQUEL ILS VIVENT". Et c'est avec une Licence en "Sciences-Po" qu'il revint en Algérie en 1974, où il occupa d'importants postes au sein de l'Administration Algérienne, comme Directeur d'Entreprises et Chef de Daïra. Ghaouti Mehid est actuellement en retraite; une retraite qu'il savoure entre les siens et ses déplacements entre Ghazaouet, sa ville natale où sont ses racines et où il puise son énérgie et son inspiration pour se donner à la littérature et Oran, sa ville de résidence. Dans son livre "HORIZONS INCONNUS", Ghaouti Mehidi relate l'itinéraire d'un Homme bravant tous les dangers et défiant la mort dans son propre fief et qui parvient à réaliser ses rêves d'enfance. "AMERIQUE... AMERIQUE" est une sort d'analyse approfondie sur la société américaine. A travers ce livre, il essaie de mettre en évidence le SECRET du progrès et de la réussite d'une nation et ce, malgré toute la mosaïque, les origines et les idéologies qui composent ce pays. MOHAMED BENNAI L'Association des Amis des "Deux-Freres" remercient sincèrement Mr Ghaouti Mehidi pour lui avoir permis la publication de cette biographie.

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Commentaires (16)

1. Vanessa 11/06/2015

Si vous êtes à la recherche d'une opportunité de travail sur internet !
Que diriez-vous de recevoir un salaire chaque mois, à vie ?


Vous pouvez vous créer un revenu passif à vie simplement en publiant des livres sur Amazon, sans avoir à faire de publicité ou créer de site, car c’est Amazon qui s’occupe des ventes en lui versant une partie comme commission.
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2. Ghaouti mehidi (site web) 05/05/2012

J'ai des problems à inserer des messages

3. Mehidi Ghaouti 05/05/2012

Jem'excuse de cette longue absence.Par la mème occasion je passe lebonjour a tous les gens de ghazaouet, spéciallement Mr.Omar el Bachir, un ami à qui je veux confier une petite responsabilité dans la mesure du possile.
Si vous pouvez,Mr.omar, me trouver un bon Bilingue Arabe-Français pour mes eouvres en Arabe pour les traduire en Français:Deux tomes de ma Biographie et un titre "América".mes meilleurs salutations à tous les amis, en particulier mon cousin Dr.Hilal, Mr.Nemiche,Mr.Omar el Bachiret les Mrs de Nass el Ghazaouet ..Bonne chance à nous tous.Ghaouti

4. Mounir 21/04/2012


Bonjour a tous, je trouve ce site tres sympa, bravo pour les reponsables de ce site, surtout d ecrire les petites histoires des hommes et femmes de ghazaouet qui nous ont fait honneur et marquer l'histoire de cette brave ville.
par le moyene de ce site, je souhaiterai faire connaisance et amitier des gens de ghazaoute qui habite a montreal ou environs originaire de ghazaouet, car moi, meme je suis de cette ville.
merci

5. big boss (site web) 19/04/2010

slm a tous les amis il faut profite de cette vie mais il faut oublier dieux et les parents

6. OMO KOCAYE 16/12/2009

salam w rahmato allah w barakatoh
je veux remercie de votre site et je veux souhaite une bonne chance .اسال الله لكم التوفيق و السداد

7. B.Mourad 06/05/2009

Vous trouverez du nouveau sur mon blog www.rijalzone2.over-blog.com
la liste complete des chouhada de
la commune de Ghazaouet et Souahlia
page 9 et 10.
Merci aux amis de Ghazaouet

8. amar chibane 21/04/2008

j aimerais conaitre l histoire de mon oncle que je n ai pas connu je porte son nom et prenom mercie

9. beaufils gerad 20/04/2008

Bonjour a tous Beaucoup d eau a coulee sous le pont depuit voici notre pragramme 2008 le 11au 18 Mai sejoura guelma .le 24et 25 Mai fete de l oh a joinville le 12 Septembre projectiondu filmle parfumde ma terrea joinville realise par Mehdi Lallaoui et de Jacky Mallea du 6 au 11 octobre 2008 exposition sur l algerie et le 10 octobre concert a joinville le pont cela avec la participation de la ville de Joinville le Pont val de marne VOIR NOTRE BLOG JOINVILLE-GUELMA.OVER BLOG

10. bouazzaoui wafaa 27/03/2008

slt, je viens de découvrir ce site que j'ai adoré c vraiment éxtraordinaire notre ville (NEMOURS ville natale) amicalement wafaa.

11. CHIBANE 13/12/2007

jE SOUHAITERAIS CONNAITRE L HISTOIRE DES CHIBANE A OULED ZIRI. MERCI

12. mohamed bennai 25/10/2007

bienvenue chez vous, Chahreddine B.

13. Chahreddine B. 25/10/2007

Bonjour,
Je voudrais juste vous remercier pour ce site que je viens de découvrir. J'y ai retrouvé certaines personnes que je connais et que j'apprécie bien...
Bonne continuation!
Chahreddine B.

14. beaufils gerad 16/07/2007

nous avons fait la creation de notre association le19 mars 2003 voir notre site joinville le pont -guelma.org nous avons organise plusuire sejours en algerie vous pouvez nous cotactez 0170250975 por 0678203272

15. lahmer 18/06/2007

essalam alaykoum . une question ghazaouet est une trés belle j'ai passé mon enfance j'ai étudié dans cette ville et puis je l'ai quitté mais le problème quand je lui rendu visite j'étais malhoureux et je me suis posé cette question pourquoi ) pour quelle raison) et comment ghazaouet a perdu charme. pour moi la reponse est la dernière y'a une défallance dans le secteur éducatif pour moi la ville est le reflé de ses habitant s avec tous mon respect je ne veux bléssé perssonne comme en dit arab kol el haka wa law kana mora merci

16. benaddi omar 03/05/2007

merci mon ami med bennai!! effectivement hacene belkebir est venu a ghazaouet! et j'ai eu l'occasion de le rencontrer! vous faites un travail formidable et beaucoup de gens ne parlent que du bien sur votre equipe que je lui souhaite un bon courage!! salut!!

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