GHAZAOUET-NEMOURS ---- NEMOURS-GHAZAOUET

UN LECTEUR -- UNE CITE

Article "copié-collé" du Quodien d'Oran du 05-01-2008

Par un Ghazaoui Anonyme.

Qu'il en soit vivement remercié

Dans ses rues animées jusqu’à très tard dans la nuit, on entendait parler et chanter, en plus du français et de l’arabe,l’espagnol, l’italien, l’anglais et bien d’autres langues. C’était une plaque tournante où se liaient des amitiés, des sympathies, des connaissances drainées par le port, lieu d’échange et de commerce accessible aussi bien à l’importateur, au marin, au transitaire qu’au petit peuple, sans barrière aucune. Le promeneur pouvait alors pousser une pointe jusqu’à la falaise de l’abattoir, soit par la route, soit par la plage, doubler la cabane du singe et la grotte réservée à la teinte des filets, goûter l’arôme de l’anchois salé aux portes des usines de salaison, admirer les sardiniers reposant au petit port ou lancer une ligue dans l’eau avec la certitude de ne pas revenir bredouille. Au retour, il prenait par le passage de «Choutara», à côté de l’usine Pitzini, quand il voulait déguster les figues juteuses à flanc de colline, ou bien par le quai «30» en laissant à sa gauche le dépôt de ferraille gardé par feu Bouricha et assister ainsi, de près, à l’accostage des chalutiers, puis contempler les myriades de poissons de toutes les formes et de toutes les couleurs pendant que les plus jeunes se livraient une rude bataille de glaçons récupérés dans les casiers et qu’ils glissaient malicieusement dans le cou de leurs adversaires. C’était le frisson garanti et la joie de vivre. Le dimanche, en groupe, ou seul, pour les plus philosophes, c’était la randonnée vers le point culminant de Nemours, en l’occurrence la colline de Touent dite Lalla Ghazouana. Une fois sur place, on profitait de la vue panoramique sur la ville et les douars à l’Ouest, tandis que le regard se perdait dans l’horizon bleu au Nord. Les amoureux de la nature étaient comblés par la diversité des plantes, des oiseaux et des insectes en tout genre, ceux qui préféraient l’histoire n’étaient pas moins avantagés puisque les ruines du château de Touent leur fournissaient un support idéal de culture, de savoir et de méditation. Les jeunes et les moins jeunes, dans cet environnement paradisiaque, dans le calme etle silence, rayonnaient de santé et d’espoir, ne prêtant le flanc à aucun souci. Aujourd’hui, que Dieu nous protège, la ville est dévorée par un affreux cancer. Il a englouti la plage, les villas de la SNCF, les usines de salaison, les figuiers, les eucalyptus, le ciné plage...bref tout ce qui faisait le charme de notre petite ville adorée. Notre colonel, que Dieu le garde en sa Sainte Miséricorde, avait pensé bien faire, en ces temps de disette et de chômage, dans les années 1970, en proposant l’implantation de cette bombe à retardement au coeur de la ville. Les intentions étaient louables sans doute mais l’ignorance consommée à des conséquences redoutables. C’est une usine d’électrolyse de la blende, autrement dit elle produit des lingots de zinc et de l’acide sulfurique à l’état pur. La cheminée, soi-disant,de  trente mètres de haut, en réalité d’une mètre seulement puisque son sommet arrive au ras des habitations des sables, laisse échapper de l’anhydride sulfureux à l’état gazeux qui, au contact de l’humidité de l’air, se transforme en acide sulfurique brûlant la végétation et asphyxiant nos asthmatiques de plus enplus nombreux. Les rejets dans la mer de métauxlourds et autres poisons tuent inexorablement la faune et la flore.

Un oeil avisé vous dira que les échinodermes, les annélides polychètes, les praires, les patelles, les pagures, les moules, les tomates de mer... ont depuis longtemps déserté nos rivages. En vérité, il n’est pas nécessaire de disposer des moyens de Nicolas Hulot pour comprendre que la traînée blanchâtre visible au niveau de l’écume, par temps calme, sur la totalité de la jetée et de la côte ouest n’augure rien de bon. Quand le vent souffle, les déchets déposés sur la colline surplombant l’usine se retrouvent dans nos assiettes. Cette sauce maudite fait le bonheur des nombreux médecins installés à Ghazaouet qui, désormais, investissent dans d’autres secteurs. Le plus drôle dans tout cela, c’est que ceux, parmi ces praticiens, qui avaient décidé de s’installer ailleurs ont vite déchanté et sont revenus daredare vers ce filon d’or inépuisable de la ville grabataire. Surtout n’allez pas faire croire que les grands discours et les petits rafistolages entrepris de temps à autre par des spécialistes belges, italiens ou autres, atténuent en quoi que ce soit le degré de nocivité des rejets gazeux ou liquides dans la nature. Le petit peuple est sage, mais pas dupe. Par ailleurs, il est difficile d’admettre que les restaurateurs de la pêcherie, pour laver le poisson qu’ils serviront tout à l’heure aux gens de passage, utilisent l’eau de mer du port, une eau huileuse par les vidanges pirates et sentant le mazoutdégoulinant de la station-service voisine avec, en suspension, les poussières de métaux lourds gracieusement fournies par l’usine. Les patrons pêcheurs, eux aussi, ne sont pas...en reste, hélas, puisqu’ils puisent dans cette même eau pour asperger les casiers de poisson. C’est à se demander s’il existe unecommission d’hygiène et de sécurité quelques part ! En d’autres lieux, ces pratiques occasionnent à leurs auteurs le rejet immédiat à la mer de toute la cargaison assorti d’une amende salée. A croire que cette zone n’est pas alimentée en eau douce etpotable ! Il faut être certain aussi que, ailleurs, les responsables sont soucieux de la santé de leurs citoyens, il n’y a qu’à se remémorer l’affaire dela canicule en France et les remous provoqués pour s’en convaincre, pour la simple raison qu’au sommet de la pyramide on n’avait pas pris à temps la mesure du phénomène. Dans nos ports, ceux qui sont chargés d’assurer la sécurité et le bien-être du citoyen se croient en villégiature en Côte d’Azur. Ils lancent les moteurs de leurs canots semi-rigides à plein régime - le bel exemple ! - sans aucun respect de la réglementation en vigueur stipulant l’interdiction formelle de dépasser les deux noeuds dans la darse afin, entre autres, d’éviter la dégradation rapide des quais et des jetées que l’on colmate, par la suite, hâtivement, avec de ridicules sacs de mortier. D’autre part, peu versés dans l’hygiène et la prévention, ils trouvent tout à fait normal de laisser flotter à la surface de l’eau, des détritus de toutes sortes à faire jaser les visiteurs et rougir de honte les Nemouriens. Il suffit pourtant d’affecter un ouvrier du port, et ils sont nombreux à se rouler les pouces, pour le charger du ramassage dans une espèces de barque-poubelle. Cela se faisait autrefois, de même qu’à longueur d’année, un autre ouvrier du port se chargeait, lui, de reprendre les bollards qui actuellement tombent en «rouille», quand ils ne sont pas carrément sciés à la base par les câbles en acier tirés par les treuils pendant les interminables séances d’ajustage et de remplacement le long de la jetée. En outre, le simple bon sens exige que l’on interdise aux patrons de chalutier de jeter ces mêmes câbles usagés à la mer. Cette ferraille remonte inéluctablement vers la surface en une pyramide hideuse. Pour l’instant, afin dese donnerbonneconscience, les responsable du port publient, périodiquement, dans les journaux, le tonnage du fret brassé avec grand renfort de chiffres et de pourcentages en donnant l’illusion du sérieux et du travail accompli.

Quant à l’usine d’électrolyse de zinc, elle continue peut-être à faire des bénéfices mais sur le dos de la santé des citoyens et de ses propres ouvriers, dont certains, terrassés par le cancer, n’ont pas eu le temps de profiter de leur retraite. Savezvous que nos deux principaux cimetières, celui d’Ouled Ziri et celui de Sidi Amar, pourtant si vastes, sont proches de la saturation. Dans le premier, on est obligé de creuser les dernières tombes au marteau-piqueur, dans le second l’imam est obligé d’assurer la prière du mort à l’extérieur, sur la route, faute de place. Le cancer fait des ravages au point où les autorités sanitaires de la wilaya de Tlemcen prévoient l’ouverture prochaine d’un centre spécialisé. Mais là, c’est lutter contre l’effet et non pas contre la cause, n’est-ce pas ? Ne vaut-il pas mieux saisir le taureau par les cornes et franchement trouver un autre site moins peuplé où transférer cette usine, apôtre de la Faucheuse. Il suffit de déboulonner ici et de reboulonner ailleurs. C’est pourtant moins compliqué que le déplacement d’»Abou-Simbel » en Egypte où il fallait répertorier les deux temples rupestres pierre par pierre. Serions-nous moins entreprenants que nos frères égyptiens ou serait-ce que le citoyen algérien ne représente plus grand-chose aux yeux de ses dirigeants qui, à leur tour, ne comprennent pas pourquoi ils ne sont plus accueillis par les foules applaudissantes et enthousiastes d’antan surtout quand ces messieurs se pointent le matin. C’est que, la matinée, la majorité des jeunes, chômeurs de leur état, font une grasse matinée forcée. Quand leurs parents, agacés, essayent de les réveiller, ils ouvrent un oeil pourprotester et avancer le fait qu’ils n’ont nulle part où aller, qu’ils ne disposent même pas de quelques sous pour s’offrir un café, conséquence, ils se réfugient dans le sommeil pour noyer le stress dans le rêve éphémère. Un stress alimenté par une vie sans espoir, accentué par un environnement hostile où tout est barrière, fermeture, mépris : le port clôturé par des palissades à l’épreuve du bulldozer, la colline de Lalla Ghazouana interdite d’accès, la plage d’El-Anina aléatoire en raison des tirs périodiques des militaires en instruction cantonnés dans le périmètre, les portes du brise-lames menaçant d’être fermées à tout instant avec baignade non autorisée. Il ne reste plus pour nos jeunes désoeuvrés que les trois rues parallèles qu’ils disputent aux malades mentaux, sinon une virée vers les sables, peu de chose en fait. Déboussolés, certains se font harraga, périssent en mer, leurs corps traînés jusqu’aux plages de Tunisie, ou disparus à jamais. D’autres, ceux qui réussissent à mettre pied à terre en Espagne, sont refoulés sans pitié après avoir tâté de la prison et de la méthode musclée de la police ibérique. Au retour en Algérie, ils sont jugés, jetés en prison, condamnés à payer de lourdes amendes. Cette austérité qui pour l’instant afflige nos jeunes, harraga ou autres, devrait s’exercer plutôt sur ceux qui ont transformé le pays en un vaste et terrible Alcatraz.

Souvenez-vous au temps de la parité franc / dinar, le flux migratoire se faisait plutôt en faveur del’Algérie. Aujourd’hui, sa majesté l’euro donne aux émigrés l’avantage d’acheter lot de terrain, voiture, villa, à moindre frais, de débarquer au pays dans des attelages luxueux avec canot à moteur, squad, jet-sky et autres gadgets du monde moderne. Tout cela donne des idées à nos jeunes qui assistent à l’accostage des ferry-boats, la rage au coeur. Renversez la vapeur messieurs, relevez la valeur du dinar, soignez le mal à la source, un peu plus d’équité dans la répartition des richesses !  Le petit peuple a payé cash les erreurs de ses économistes et la gourmandise des profiteurs. Il est grand temps de lui permettre une vie meilleure loin des exigence exorbitantes des places financières. Il pourra alors relever fièrement la tête, n’est-ce pas ? Sur une échelle plus modeste, pour que notre ville retrouve son «aura» d’autrefois, débarrassez-nous de cette usine de la mort, que les hectares de récupérés servent à l’installation d’une zone touristique, avec hôtels, restaurants et autres accompagnements, qui rapportera devises au pays, sans intermédiaire, et santé aux habitants deGhazaouet. Aérez la ville en détruisant cette vieille caserne pourrie aux fenêtres béantes, au centre-ville et qui nous rappelle la légion étrangère et les fusiliers marins. Profitez de l’espaceretrouvé pour ouvrir des rues et créer des jardins fleuris, ou tout simplement construire une autre poste plus spacieuse car l’ancienne est devenue trop exiguë pour les centaines de retraités qui, le 24 de chaque mois se déshonorent dans des bousculades sans merci, des querelles, des insultes, des alignements comme pour la soupe populaire, avec l’impression de mendier un droit autour de l’unique ordinateur en service. Dans cette course vers le guichet et cette atmosphère d’égoïsme de naufragés du Titanic, le cas d’un enseignant, aujourd’hui décédé, mérite d’être cité. En effet, ce brave homme s’accroupissait dans un coin sous les boîtes postales et était toujours le dernier servi. Aux présents qui lui demandaient pourquoi il agissait de la sorte, aprèsun large sourire et des mots gentils, il leur expliquait qu’il n’était pas pressé, d’une part, et que, d’autre part, quand il aurait payé tous ses créanciers, en arrivant chez lui, il aurait déjà acheté le pain à crédit ! Les autres retraités qui tiennent encore à leur dignité se déplacent à Tounane, à Tient ou à Nédroma où l’accueil est plus avenant. Ils ont alors le loisir de constater l’ordre, la propreté des lieux, avec, à l’extérieur, des routes bien entretenues jusqu’au minuscule village de Khoriba qui exhibe un tapis de bitume flambant neuf pour la moindre sente, alors qu’à Ghazaouet, ancien chef-lieu d’arrondissement, s’il vous plaît, tout n’est que nids-de-poule, crevasses, saletés, mauvaises odeurs, moustiques, mouches, désordre et stagnation. Alors, à qui doit-on confier ce projet de wilaya future ?

A l’instar des ports de Tunisie et du Maroc, nos voisins, supprimez ces barrières et laissez le petit peuple profiter de ces lieux d’échange de commerce et d’ouverture sur le monde. Vous n’êtes pas sans savoir que le meilleur douanier, le meilleur policier, c’est le petit peuple. Si on lui avait permis d’avoir un droit de regard dans ces zones d’exclusion, nombreuses magouilles auraient été évitées. Les honnêtes gens qui doivent entrer au port par nécessité pointent aux bureaux de la brigade des frontières maritimes où ils sont reçus par des regards pour le moins hostiles, puis, après examen d’un dossier, on leur délivre un laissez-passer qu’ils doivent faire viser tous les trente jours comme des repris de justice en liberté conditionnelle, tout cela pour arpenter un périmètre conquis par desmentes sauvages de chiens galeux !

Rendez-nous notre Lalla Ghazouanaafin que nos familles puissent, le vendredi, s’y rendre en promenade et respirer un bol d’air pur. Afin d’éviter les mauvaises odeurs dégagées par les eaux stagnantes dans l’oued dépotoir, construisez le lit de la rivière à la manière de l’oued Mekerra de Sidi Bel Abbès, creusez-le en U ou en V, au-dessous du niveau de la mer, sur une distance courant la zone urbaine. Laissez l’eau de mer pénétrer le plus loin possible dans les terres. L’eau salée servira de désinfectant et le spectacle de cette eau bleue et profonde ajoutera une touche pittoresque au charme de la ville. De chaque côté de l’oued, installez des collecteurs à la manière de l’oued Boussaâda dans la wilaya de M’sila, récupérez les eaux usées que vous traiterez dans des stations d’épuration, au lieu de les canaliser vers la mer, même si cela se passe de l’autre côté de la jetée à l’abri des regards. Soyez prévenants, ne concentrez pas la population les jours de souk, au même endroit. En cas de sinistre, les victimes seraient nombreuses et les secours n’auraient aucun accès pour intervenir. Déplacer le souk de cette zone surpeuplée serait raisonnable et profitable à la ville qui gagnera en envergure. Enfin, un détail pour ne pas verser dans l’absurde, quand vous construisez des W.-C. publics, pensez à les ouvrir, sinon mettez-vous une seconde à la place du visiteur pressé par sa vessie ! Evitez le ressentiment d’une partie de la population, en l’occurrence les habitants du quartier Derrer qui se plaignent de ne pas disposer du gaz de ville, alors que, juste de l’autre côté de la rue, la zone dite «les sables» en profite. Pour un raccordement, il leur est exigé des sommes faramineuses !

Si l’administration se donnait la peine de répondre au courrier du petit peuple, même sous la forme standard d’un accusé de réception, bien des malentendus seraient contournés, et petit peuple deviendra grand ! Enfin, ayez pitié de nos malades soignés à l’hôpital de Ouled Ziri. En effet, cet édifice est exposé en permanence à un soleil de plomb, sans ombrage, et aux vents dominants, facteurs de dissémination des poussières toxiques et de la fumée suffocante de l’usine d’électrolyse. Permettez-leur une convalescence moins tourmentée en créant une annexe, dans un cadre sain et boisé. Il suffit, pour cela, de les orienter à l’Est, dans l’ancienne base de la protection des eaux et forêts (DRS) occupée actuellement par des militaires qui trouveront plus loin, un endroit plus discret, en zone rurale, où s’exercer au tir à satiété sans inquiéter les paisibles pêcheurs à la ligne de Onk Jemel, de Ghar Enamouss et de Souinia. En somme, ce n’est pas par le mépris que l’on encourage la solidarité, le patriotisme et l’esprit de sacrifice. Ce n’est pas en tout cas la meilleure façon de demander aux gens de bien recevoir leurs responsables en promenade d’inspection et encore moins la meilleure méthode pour éviter ce taux d’abstention record, véritable cri d’alarme pendant les dernières législatives, car, c’est connu chez nous et aucun fellah ne nous démentira, on récolte le 5 octobre qu’on a semé en Mars/avril.

 

 

 

 

 

 

 

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Ghazaouet : Une cité minée par l’insalubrité

La cité des 320 logements, dite cité résidentielle, située en plein centre- ville, se noie dans les ordures, au point de devenir une véritable décharge à ciel ouvert.

Cette situation dramatique, qui ne cesse de prendre de l’ampleur, particulièrement en cette période de grande chaleur, suscite le courroux au sein de la population. Dans une pétition adressée au président de l’APC, elle demande la délocalisation du souk à l’origine de cette dégradation alarmante. A travers cette pétition, également, les habitants signalent que du point de vue sécuritaire, aucune règle de sécurité n’est observée dans la mesure où la cité, notamment les jours de marché, se trouve totalement obstruée. En cas d’urgence, l’évacuation d’un malade ou d’un blessé est très difficile, voire impossible puisque même la chaussée n’a pas échappé aux marchands ambulants qui y installent leurs étals de fortune. L’accès aux immeubles est pratiquement interdit, les cages d’escaliers sont devenues des urinoirs publics, dégageant ainsi des odeurs nauséabondes qui provoquent un désagrément certain aux résidents… Les locataires du rez-de-chaussée n’ont pas le droit d’aérer leur appartement, puisque les marchands se servent des barreaux des fenêtres pour fixer leurs tentes. Les marchands ambulants, utilisant des amplificateurs à des décibels très élevés, ne semblent nullement se soucier de la quiétude des habitants. Aussi, les locataires de la cité se montrent exaspérés par l’attitude irresponsable et l’incivisme des marchands ambulants qui larguent leurs ordures dans le nid du oued Ghazaouna, lequel longe la cité et qui se transforme en un lieu de prédilection des moustiques et des reptiles.

Omar El Bachir

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"QUAND NEMOURS RENCONTRE GHAZAOUET"



APRES LA VISITE DE NOS AMIS NEMOURIENS A GHAZAOUET, J'AI DECIDE DE LEUR CONSACRER UNE RUBRIQUE OU ILS POURRONT ENVOYER LEURS MESSAGES, OU ILS POURRONT DIALOGUER AVEC CELLES ET CEUX DE GHAZAOUET. OU L'EMOTION ET LE RESPECT SERONT DE MISE

POUR CE PREMIER NUMERO DE CETTE RUBRIQUE, PERMETTEZ MOI DE PUBLIER EN EXCLUSIVITE CE MESSAGE DE FRANCELYNE.
QU'ELLE EN SOIT VIVEMENT REMERCIEE


Cher Mohamed,
Je vous fait parvenir "le mot de la Présidente" qui va paraître en première page de notre journal "Amitiés Nemouriennes".
Tous les voyageurs sont revenus enchantés de leur séjour dans leur ville natale et de l'accueil que les Ghazaouetis leur ont réservé. Nos amis qui n'ont pas participé à ce voyage, envisagent de le faire l'année prochaine tellement les récits des participants les ont séduits. Ils ont trouvé l'hôtel accueillant, le personnel très agréable et les repas parfaits. Pendant ce court séjour ils ont retrouvé des amis, les lieus de leurs jeux et promenades, les parfums et les couleurs du ciel et de la mer. Ils ont pu se recueillir dans une prière oecuménique à la mémoire de leurs chers disparus. Les habitants de leurs anciennes habitations les ont gentiment invités à rentrer. Les personnes dans les rues amicalement salués.
Ayant déjà remercié les autorités et Monsieur Goual, je veux maintenant remercier toutes les personnes qui ont concouru à la réussite de ce voyage. Merci à vous tous.
Dans l'espoir que ce courriel vous donnera les nouvelles que vous attendiez, je vous assure de ma sincère amitié
Francelyne


Mot de la Présidente relayé par sa secrétaire Madame Françoise Filippini

Ce bulletin sera consacré en grande partie au voyage à Ghazaouet d’une quarantaine d’entre-nous.
L’article de presse paru dans « La Voix de l’Oranie » et quelques photos suffiront-ils à décrire ce retour si poignant à Nemours ? Nous avons été très émus de retrouver ces lieux si chers à notre jeunesse, de l’accueil chaleureux des Ghazaouetis et nous en garderons un souvenir inoubliable.
Nos remerciements vont à Francelyne Trijaud-Bastide pour l’avoir organisé. Au père Veau pour sa prière au cimetière qui nous a permis, toutes religions ou non confondues, de nous recueillir sur les tombes de nos chers disparus en nous unissant d’intentions. A Monsieur le Président de l’A.P.C. (maire) et à sa municipalité pour leur accueil et pour leur présent offert à « l’AMICALE des Nemouriens » (statuette des deux-frères). Et un merci tout particulier à Monsieur Goual (coordinateur et responsable du centre culturel) pour toutes ses marques de sympathie.
Rendez-vous à Lunel (2 et 3 septembre) pour découvrir films, photos et avoir les impressions des participants à ce voyage.

Amitiés nemouriennes à vous tous

Pour la présidente : Françoise FILIPPINI

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Commentaires (31)

1. OMAR KHELIFI 26/01/2014

Je suis de ghazaouet ville départ tlemcen Algérie et maint je suis résider en France la région bourgogne ; j'aime bien pour trouver les gens de ghazaouet soit de bled ou dans les pays étrangères comme la France pour faire connaissance et changer des edees ;

2. Abderrahim 13/01/2013

Notre ville s'appelle GHAZAOUET ...Nemours appartient au passé , c'est de l'histoire ....
مدينتنا تسمّى الغزوات ....نمور من الماضي هي تاريخ

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15. tahir 04/11/2012

je suis un tahir de ghazaouet mon père est tahir abdelghani est mon grandpere est tahir mohamed bentahar sur nommer mohamed messaoud ci quel qu'un a une photo deux vous me la envouyer sur mon émail "me-abdel13@hotmail.fr" merci

16. Abderrahim 24/07/2012

La vraie histoire de Ghazaouet c'est Touent que Bugeaud le maréchal a détruit en 1845 .

17. mohmoh 21/05/2012

السلام عليكم
كلمة إلى كل رد
...للأسف يا إخواني فرنسا مازالت مغروسة في قلوبكم بدليل أنكم مازلتم تتكلمون بلغة فولتير، وشكرا ،

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20. Paul 14/02/2011

Bonjour depuis des années j'essaie vainement de trouver quelqu'un de Nemours qui y vit ou qui l'a vue recemment pour me dire ce qu'est devenue cette petite cité route du littoral construite pour les Ponts et Chaussée ! Route qui cnduisait au Chateau Llabador et à la plage du Tunnel ! Bon encore un message vraisemblablement rédigé pour rien !

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